14 mars 2008
Sur les pentes bulgares
Donc voici mes notes bulgares regroupées et remises en forme
Noté le dimanche 02
mars :
Hier donc voyage sans
histoire jusqu’à Sofia. Sans histoire pour nous. D’autres membres du groupe
venant de province et transitant par l’Allemagne ont été considérablement
retardés par une tempête très violente empêchant leur décollage de Munich. Du
coup nous ne rejoignons pas la montagne tout de suite comme prévu et allons
faire un tour à Sofia. Le ciel est gris ce qui contribue à donner un aspect
assez triste à un centre ville vieillot, avec ses grosses bâtisses souvent mal
entretenues, ses grands parcs peu jardinés, sa faible circulation automobile.
Ça sent encore l’autre Europe, l’Europe de l’est d’avant. Nous visitons la
cathédrale Alexandre Nevski, une pâtisserie début 20° siècle, que couronne des
coupoles dorées. L’intérieur est sombre, les fresques qui recouvrent la
totalité des murs sont peu visibles, la visite cependant, sous la conduite de
notre guide, n’est pas inintéressante, elle est l’occasion d’un petit cours
d’histoire bulgare qui nous permet de mieux nous situer.
Après avoir récupéré nos
troupes manquantes nous rejoignons à la nuit tombante le village de Govedartsi
au pied du massif du Rila. Il fait anormalement doux pour la saison, c’est la
fonte des neiges, ruelles boueuses, maisons tristes et sans cachet, temps
menaçant, hum, ce n’est pas vraiment engageant. Mais le petit hôtel qui nous
accueille est chaleureux et le repas qui nous attend très agréable, crudités,
soupe savoureuse, porc lentement mitonné avec ses légumes dans une cassole de
céramique, cuisine simple et de bon aloi.
C’est le 1° mars. Nous nous
faisons offrir des martinitsa, ces petits bracelets de coton que l’on échange
en Bulgarie à l’occasion de cette fête, qui s’inscrit dans une vieille
tradition païenne qui marque le fin de la période la plus froide et l’attente
des prémices.
Le lendemain matin beau
soleil. Le village a tout de suite un air plus sympathique. Nous partons à pied
de l’hôtel et marchons jusqu’aux premières pentes où nous chaussons nos
raquettes. Nous démarrons la montée dans la forêt. Ça va un peu vite. La
majorité des gens du groupe, quoique pas très jeunes, sont manifestement assez
sportifs et ont un sacré entraînement. Je rame un peu. Je médite en montant sur
ce fait que désormais j’aime mieux la ballade que la randonnée, j’ai besoin
d’une part contemplative, une contemplation que je ne conçois pas seulement au
sommet vers les paysages à mes pieds, mais à tout moment où l’envie m’en prend,
pour choisir le cadrage d’une photo ou pour m’arrêter à l’écoute attentive d’un
chant d’oiseau. Constance a encore plus de difficultés. Elle avait mal au dos
depuis hier et a pris un calmant qui manifestement lui coupe les jambes. Elle
arrive au refuge épuisée et y restera s’y reposer tandis que nous poursuivons
notre marche jusqu’à une première crête d’où nous avons vue sur les sommets de
la chaîne du Rila et plus loin vers le Mont Vitosha qui domine Sofia ou, de
l’autre côté, sur la chaîne du Balkan. Nous pique-niquons au soleil devant le
refuge puis entamons la descente pleine pente en suivant une piste de ski où
n’évoluent que de très rares skieurs quoiqu’on soit dimanche. La descente en
raquette de 700m de dénivelée ce n’est pas évident, la glisse sur des skis
ç’aurait été quand même plus agréable mais bon…
J’ai eu globalement grand
plaisir à la journée même si c’était un peu violent pour nos corps citadins et
insuffisamment entraînés. Et c’était de toute façon sérieusement nettoyant du
corps et de la tête ce qui est bien l’un des objectifs de ce genre de voyage.
Constance s’est sentie mieux en fin de journée. Après un bref repos nous allons même faire un petit tour au village, profitant des derniers rayons du soleil. Nous avons mis des chaussures plus légères, rien que ça c’est un repos après les grosses chaussures de montagne portées toute la journée. Le village est pauvre, mélange de quelques vieilles maisons traditionnelles en torchis souvent menaçant ruine, de maisons de briques non revêtues et de blocs de ciments inesthétiques. Le paysage souffre aussi sûrement de la saison, après la fonte des neiges, avant que rien encore n’aie reverdi. Il y a pas mal de treilles autour des maisons qui j’imagine doivent améliorer l’aspect de l’endroit lorsqu’elles sont en feuilles. Beaucoup de vieilles personnes par les chemins, vieilles femmes courbées dans leurs robes de laine avec leur fichu sur la tête, conformes à l’idée que l’on peut avoir de la babouchka slave. Elles nous adressent des sourires et nous échangeons beaucoup de « dobre dien ». Cette petite promenade lente qui nous mène jusqu’au centre du bourg, son église perchée sur une butte un peu à l’écart, sa place assez spacieuse au carrefour des routes où s’arrête le bus, ses quelques petites boutiques genre bazar et café, son bâtiment de style néo-soviétique avec la salle municipale et le « kino », c’est un vrai et reposant plaisir.
Au loin le Mont Vitosha
Dernière neige au village
Noté le mercredi 5 mars au
matin :
Nous nous apprêtons à
quitter le petit hôtel où nous avons été hébergés ces quelques jours pour aller
dormir la nuit prochaine en refuge. Le ciel que j’aperçois par la fenêtre
tandis que j’écris profitant d’un réveil très matinal semble couvert comme
annoncé, le temps est en train de changer après deux journées splendides, sans
nuages et exceptionnellement chaudes pour la saison.
Le premier jour nous sommes
montés vers le Mont Malovitsa. Nous suivons d’abord un très agréable vallon au
sommet duquel se tient le refuge. Constance est toujours très fatiguée et suis
laborieusement. Moi-même je ne suis pas très flambard. Une centaine de mètres
au-dessus du refuge et avant d’attaquer les pentes raides, Constance n’en peut
plus et renonce et je reste avec elle, à la fois pour ne pas la laisser seule
et parce que je me sens moi-même limite pour l’ascension. Nous profitons un bon
moment du replat au fond du cirque d’où le paysage déjà est très beau,
regardons notre troupe grimper et disparaître derrière les barres rocheuses
puis nous redescendons tranquillement vers le refuge où il est convenu que nous
les attendions. Nous profitons du soleil, du repos. La groupe a atteint le
sommet en effet d’où la vue paraît-il était superbe, plongeant en particulier
directement sur le monastère de Rila, 1600 m plus bas. Vague petit regret de ma
part de n’y avoir pas été aussi.
Le lendemain, hier donc, le
minibus nous mène à la station de Borovets, où nous prenons un télécabine
jusqu’en haut de la station. De là nous allons au Mont Moussala, le point
culminant du massif et de la Bulgarie, à un peu plus de 2900m. Nous commençons
par redescendre d’une bonne centaine de mètres le long des pistes de la station
puis obliquons pour grimper un long vallon vers le sommet. Là encore nous
peinons. Mais j’arrive à trouver le rythme qui me convient et finalement je me
sens plus à l’aise dans les parties très raides où chacun ne peut avancer qu’un
pied devant l’autre. Nous atteignons la cabane qui est au pied de l’arête
terminale. Je me sens cette fois bien plus à l’aise et regonflé. Une bonne
partie du groupe reste là mais je me lance avec quelques uns et sous la
conduite du guide dans la dernière partie plus aérienne et technique. L’arête
est d’abord rocheuse puis neigeuse, très pentue et assez vertigineuse mais avec
de bonnes marches taillées dans la neige et une main courante qui va jusqu’au
sommet. J’apprécie cette ambiance très montagne que je n’avais pas connue
depuis longtemps, dont même je n’étais pas certain que je la retrouverai
jamais. La montée se fait un peu en tension avec quelques regards plongeants
sur le vide. Nous sommes heureux de déboucher au sommet, une large et
confortable esplanade d’où nous dominons, point culminant oblige, l’ensemble
des montagnes avoisinantes et d’où nous apercevons les autres massifs bulgares.
La redescente,qui m’inquiétait quelque peu,se fait sans problème, le guide nous
encorde et nous assure sur la main courante. Mais le pique-nique lorsque nous
retrouvons le reste de la troupe à la cabane est sacrément bienvenu. La
redescente est longue puisqu’au retour nous redescendons à pied jusqu'à
Borovets, 1600m de dénivelée ça fait beaucoup, j’en ai plein les jambes et
Constance aussi mais nous ne sommes pas les seuls, à la différence des jours
précédents.
Le soir, après le dîner, nous avions convenu de faire venir à notre hôtel un petit groupe de musiciens d’un village voisin. Ils sont cinq, ce sont des messieurs d’un âge respectable, vêtus de leurs habits traditionnels, ils chantent et dansent dans les fêtes locales et pour les mariages, pour le coup ce n’est vraiment pas du folklore pour touristes. L’un d’eux a une belle voix puissante, les musiques elles-mêmes sont assez répétitives, de même que les pas de danse qu’ils tentent avec un succès modéré de nous apprendre. Mais ils ont la pêche ces braves papis, ils rayonnent à jouer et danser ensemble et à nous faire partager leur art.
Au pied du Malovitsa
Au pied du Moussala
A l'auberge, le soir, les papis chanteurs
Noté le jeudi 6 mars :
Le temps durant ces deux
journées a été plus médiocre mais sans bloquer néanmoins notre promenade. Hier
le bus nous a déposé au début d’une route forestière encore enneigée. Nous
l’avons suivie un long moment à pied dans la forêt jusqu’au refuge de Vada puis
avons continué à monter par des pentes plus raides mais toujours dans la forêt.
Le plafond s’est abaissé progressivement prenant peu à peu les sommets qui
disparaissent à notre vue mais sans que jamais nous ne soyons plongés dans le
brouillard. Nous pique-niquons au débouché de la forêt. La neige arrive sur
nous, une petite neige fine et légère. Il nous reste une heure de marche pour
rejoindre le refuge que nous apercevons sur une crête de l’autre côté d’une
combe. C’est une vaste bâtisse dans laquelle nous sommes quasi seuls. Il y a de
vastes espaces collectifs, des chambres individuelles, cela fait plus hôtel
d’altitude que refuge proprement dit mais hôtel passablement délabré. Sièges et
literies sont un peu défoncées, des fils électriques pendouillent, notre
chambre dispose d’une douche aux grosses tuyauteries rongées de rouille et qui
fuit abondamment lorsqu’on l’utilise. L’accueil est plutôt porte de prison. Ce
lieu aussi porte avec lui de forts relents de l’Europe de l’est d’avant, ramenant
à moi des réminiscences de voyages effectués lorsque j’étais adolescent.
Il a neigeoté un peu toute
la nuit, couvrant le paysage d’une très fine couche de poudreuse. Mais le
plafond s’est élevé à nouveau, nous décidons donc de faire la grande boucle prévue
dans ce secteur des sept lacs de Rila, nous nous enfonçons à partir du refuge
vers le fond du vallon, passant successivement devant des lacs dont nous
devinons seulement la forme, masqués qu’ils sont sous la glace et la neige.
Nous nous élevons sur une large croupe avant de piquer de nouveau vers le bas,
passant devant la cascade gelée de Shakavitsa puis devant le refuge du même nom
avant de rejoindre la route où nous retrouvons notre bus qui nous attendait.
Nous descendons dans la vallée, nous nous arrêtons un moment dans un village,
achetons à la boutique du coin quelques pâtisseries et yaourts. Nous nous
asseyons sur un petit muret au soleil doux de l’après-midi, nous avalons nos
yaourts comme nous pouvons en nous en mettant un peu partout car nous n’avons
pas de cuillère sous la main. C’est la fin de la part sportive du voyage, c’est
un moment chargé de tout le plaisir de l’effort accompli, du bonheur du repos
mérité et aussi déjà de la pointe de mélancolie qui s’attache à tout ce qui est
clos. On porte ensuite en soi longtemps ce genre de moments, comme des
récompenses…
Le bus repart. Nous contournons la montagne puis nous enfonçons à nouveau dans une vallée étroite, nous grimpons le long du torrent du Rila jusqu’à notre hôtel quelques kilomètres avant le monastère que nous visiterons demain…
En forêt vers les 7 lacs de Rila
Sous le nuage
Noté le samedi 8 mars :
J’écris dans l’avion qui
nous ramène de Sofia. Le temps est nuageux mais nous avons eu droit tout à
l’heure à un spectacle superbe, des hautes montagnes alpines à droite de
l’avion émergeant de la mer de nuages, je crois bien avoir reconnu le Cervin…
Hier nous avons donc été
visiter le monastère de Rila. C’est un lieu magnifique par son site isolé en
fond de vallée forestière où dominent les hêtraies et au pied des hautes
montagnes. Magnifique aussi par son architecture qui mêle harmonieusement la
pierre et le bois, par son ambiance très paisible surtout au début de notre
visite matinale où nous étions quasi seuls sur le site, par les décors et les
peintures murales superbes qui ornent l’église tant à l’extérieur qu’à
l’intérieur. Il n’y a pas un centimètre carré qui ne soit décoré jusqu’au
sommet de la coupole et certaines des nombreuses icônes du sanctuaire sont très
belles. C’est aussi un lieu d’une grande importance pour la spiritualité et
l’histoire bulgare. Le monastère héberge dans une des ses ailes un musée pas
très grand mais bien présenté et riche de pièces très intéressantes,
essentiellement religieuses mais aussi profanes évoquant les activités des
moines à travers le temps, notamment les activités d’éducation et de
préservation du patrimoine linguistique et culturel bulgare.
Après notre visite nous
montons jusqu’à l’ermitage du saint fondateur du monastère, lieu que l’on
atteint par une courte marche dans la forêt. Une petite chapelle a été
construite postérieurement à proximité de la grotte où vivait le saint. On
grimpe un peu au-dessus jusqu’à la fontaine qui l’abreuvait. A proximité
quantité de petits papiers portant les vœux des pèlerins sont glissés entre les
pierres. La forêt est encore assoupie, on sent qu’elle n’a perdu que depuis peu
son revêtement de neige, les hêtres sont nus encore mais au sol de petites
pousses se manifestent, on aperçoit quelques toutes premières fleurs minuscules
entre les feuilles roussies qui tapissent le sol, on entend les oiseaux
chanter, ce n’est pas le renouveau printanier mais il n’est pas loin, la fête
de la martinsta n’est pas passée pour rien.
Nous rejoignons Sofia en
deux heures de bus. Le trajet nous permet là encore de voir de nombreuses
friches industrielles, beaucoup de signes de pauvreté : le trajet est long
avant que d’autres activités aient vraiment pris le relais des anciennes usines
du temps soviétique même si l’on aperçoit aussi des signes manifestes de
renouveau. Autre point qui me frappe : il y a au bord des routes, même à
proximité des maisons et jusque dans les cours quantité de sacs plastiques, de
canettes, de bouteilles laissées à l’abandon. C’est un détail mais qui
contribue à l’impression générale. Dans le cœur des villes, propres au
contraire, apparaissent même des bacs de tri des déchets, mais dans l’ensemble
du pays il y a des progrès à faire sur ce terrain. Nous entrons dans Sofia en
traversant de longues banlieues le long d’une route mal entretenue et qui
devient manifestement sous calibrée par rapport à une circulation automobile
qui se densifie. Il y avait de l’embouteillage surtout dans le sens de la
sortie en ce début de week-end. Notre hôtel est une tour banale et sans charme
mais pas trop loin du centre. Son avantage est qu’on a une vue plongeante sur
la ville du 13° étage où nous sommes. Nous faisons un tour à la tombée de la
nuit passant dans les divers quartiers du centre, apercevant les principaux
monuments de Sofia, églises dont la typique église russe, bâtiments
administratifs souvent pompeux, ancien siège du parti communiste, grande avenue
Vitosha avec ses multiples commerces, parfois luxueux. Encore une bonne balade
finalement, nous en avons plein les pattes d’autant que le temps s’est
franchement gâté il y a un vent froid et il se met à pleuvoir. Nous sommes
heureux de rejoindre le restaurant où nous terminons la soirée, un vaste
établissement sur plusieurs étages, très rempli en ce vendredi soir, ambiance
assez typique, la cuisine se fait beaucoup au gril sur des cheminées au centre
des salles et bien sûr il y a des musiciens tziganes qui s’arrêtent à chaque
table et font chanter et même danser les gens.
Ce matin nous avions encore un peu de temps avant d’embarquer. Nous sommes partis faire un tour tous seuls Constance et moi, nous avons rejoints à nouveau le centre mais par des petites rues, prenant une vision plus quotidienne de la ville. Nous sommes entrés dans une église banale. Les églises sont assez fréquentées ici et par des gens de tous âges, des hommes autant que des femmes. Les gens entrent pour un bref moment, brûlent un cierge devant une icône ou un reliquaire, dans un recoin un pope lit un texte mezzo-voce qu’écoutent quelques ouailles groupées autour de lui, l’air est saturé des fumées des cierges et des encens, caractéristiques des églises d’orient. Moi qui ne suis pas un homme de foi je ne peux cependant manquer d’être frappé et apaisé par l’ambiance de ferveur qui règne ici où nous nous plaisons à rester un petit moment. Nous poursuivons tandis que le temps se lève de plus en plus. Il y a beaucoup de boutiques et d’étals de fleuristes un peu partout, très fréquentés, les hommes achètent des fleurs à l’occasion de la journée des femmes. Nous passons devant un marché aux livres d’occasion. Il y a du monde et de l’animation dans les rues, les gens ont l’air détendus, cette promenade nous donne ainsi une impression bien plus sympathique de la ville, nous sommes heureux de terminer notre voyage sur cette impression positive et attachante de la Bulgarie.
Monastère de Rila
(Toutes les photos sont cliquables)
Commentaires
Eh bien, voilà un chouette reportage o:) Je l'ai lu quasi d'une traite. Bravo pour la performance sportive (j'en serais bien incapable o:) c'est aussi très intéressant comme compte-rendu d'un voyage dans les ex-pays de l'est. J'ai des amis qui les connaissent très bien à qui je vais en conseiller la lecture. Bon week-end parisien...
J'ai lu aussi avec beaucoup d'intérêt ton odyssée bulgare
En admiration devant tes prouesses sportives...
J'ai lu aussi... en commençant par la fin (en me disant que je m'arrêterais quand j'en aurais assez, comme tu avais dit) et puis je suis remontée de paragraphe en paragraphe (sans raquettes) jusqu'au point de départ.
J'aime beaucoup ce que tu dis des églises, des chanteurs tziganes, des papis danseurs. De chaleureux échanges.
Et comme je comprends ton envie de tout garder, de ne pas perdre une miette de ce voyage, notre mémoire est si capricieuse.
Bises.
Un beau reportage tout simple, qui me donne envie, un peu plus, d'aller en Bulgarie...
Une belle excursion, vraiment, des sites magnifiques... C'est sympa aussi de pouvoir jumeler le côté sportif de la raquette et d'apprivoiser une autre culture en même temps.
Je suis content si ce "reportage" en a intéressé quelques un(e)s et merci de me l'avoir dit.
C'est vrai, Telle, qu'on peut avoir cette envie de tout garder tout en sachant que c'est parfaitement vain puisque impossible et en se disant parfois que c'est un peu névrotique, ce sentiment on l'a surtout quand on fait cette recension de façon un décalée dans le temps.
Quant à l'association de l'aspect découverte d'un pays et de l'aspect sportif, c'est vrai Ondine que c'est une chose que j'apprécie beaucoup et qui a penché dans le choix de ce voyage plutôt que d'un autre.
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