C’est une semaine très bousculée qui s’achève pour moi…

Je n’ai pas eu le temps d’écrire ce que j’avais en tête et pourtant il y en avait des choses sur lesquelles j’aurais voulu le faire ! Mais me voici pour l’heure tout occupé à la préparation de mon départ vers la maison du sud, alors, tant pis...

Cette semaine a été particulièrement chargée professionnellement. S’y déroulait notamment un évènement dont j’ai personnellement la responsabilité. C’est le dernier pour lequel je puisse dire ça. C’est un allègement de savoir que c’est fini mais forcément ça m’a fait aussi un petit pincement. Je ne dis pas que je n’aurais plus rien à faire dans les quelques mois d’activité salariée qui me restent, loin de là, mais disons qu’il n’y aura plus de prestation de cette sorte, dont l’organisation repose principalement sur mes épaules. Indépendamment des activités de routine, il s’agira désormais pour moi de commencer à préparer le terrain pour la personne qui occupera mon poste à la rentrée prochaine.

Et pour l’instant, donc, vacances ! Elles seront très occupées par tout ce que nous avons à faire pour la réinstallation de la maison dont les travaux sont enfin terminés mais ce seront des vacances tout de même, loin de Paris, loin du bureau, avec la campagne, des marches, du grand air, à portée de nos souliers.

Vacances déconnectées aussi, ou quasi déconnectées. Je ne suis pas encore de ceux que leur connexion suit partout, mon téléphone vieux style ne sert qu’à téléphoner et il n’y a pas internet dans la maison. J’aime aussi cela, pouvoir me sentir déconnecté !

Et juste partir avec de quoi écrire et avec de quoi lire sous le bras : j’ai ressorti mon troisième volume de Proust (merci Nina Companeez de m’avoir donné envie de m’y replonger), j’emporte aussi « Après le livre » de François Bon, histoire de réfléchir et « Le philosophe nu » d’Alexandre Jollien, histoire de méditer…

A plus tard donc…