Je suis de nouveau en totale paralysie d’écriture.

Ce matin je n’ai pas grand-chose à faire au bureau, (à part des choses qui n’ont rien d’urgent et que je remets plutôt que de les faire !!!)

Il fait beau, le soleil arrose mon bureau, je donne des coups d’œil par la fenêtre et m’ennuie…

Je sortirais bien mais je ne peux pas, je suis de permanence pour accueillir d’éventuels consultants mais le service est calme, très calme, trop calme ce matin.

Du coup j’ai donc essayé de me mettre à écrire. J’ai deux textes pour mon journal qui m’attendent, les titres sont mis, quelques lignes sont rédigées mais je ne parviens pas à m’y mettre vraiment.

J’ai commencé un texte à propos de Facebook, pour dire ce que j’en comprends en observant depuis quelque temps, les avantages et les effets pervers que j’en subodore, l’usage limité que j’en fais aujourd'hui et l’envie mais les fortes réserves que j’aurai à y être un peu plus présent.

Et puis j’ai commencé un autre texte sur un dilemme sur lequel je ne parviens pas à me décider, un dilemme à propos d’une décision à prendre, oh pas une décision aux grandes conséquences, mais enfin j’aimerai clarifier pour moi-même ce qu’il y a derrière cette hésitation, ce serait un texte sans doute pour moi seul, destiné à rester dans le hors-ligne.

Mais rien ne vient ni d’un côté, ni de l’autre, je glisse de l’un à l’autre et finis par les lâcher tous les deux, le public comme l’intime, pour écrire ces mots-ci qui ne disent rien, qui sont simplement une réponse à l’exaspération qui me saisit devant ma propre procrastination.

Et qui disent de nouveau ce rapport de plus en plus éloigné à l’écriture personnelle, la fatigue que j’en ai décidément. Le rebond d’envie que j’ai eu en janvier n’était peut-être qu’un baroud d’honneur. Ma vérité à mesure que passe le temps c’est plus sans doute le détachement de novembre ou la déconnexion de février que ce retour de flamme de janvier.

Je verrai bien…