Un peu de pub
J’ai reçu dans ma boîte aux
lettres le nouveau numéro de la revue de l’APA, « La Faute à
Rousseau » dont le dossier central est consacré à "internet et moi".
Tout à fait intéressant ce numéro ! Outre des textes de signataires habituels
de la revue on y trouve des articles de quelques uns des membres éminents de ma
blogosphère, ainsi il y a Fuligineuse qui fait un compte-rendu de la table
ronde que l’APA avait consacré au sujet au mois de mars, les quatre sœurs qui
présentent leur blog familial, Tarquine avec un bel extrait de son site qui
évoque ses rapports à son bricablog, Eva qui explique pourquoi elle ne blogue
pas (quoique depuis elle blogue aussi mais sur le terrain tout à fait extime de
ses regards extérieurs), Lou qui raconte comment elle a trouvé l’amour au bout
du blog, Pierre qui parle de l’intérêt et des paradoxes de la mise en ligne de
l’intime et évoque aussi l’histoire en présentant l’expérience de Claviers
intimes, moi-même qui m’interroge sur l’articulation de l’intime et de l’extime
dans mon propre blog… Il y a dans ces textes, notamment dans celui d’Eva, des
éléments qui font sacrément écho à des discussions et prises de position toutes
récentes, je pense entre autres à Pierre supprimant la mise en ligne des commentaires
sur son blog.
Mais il y a aussi dans ce
numéro, quantité d’autres approches et perspectives, des plongées dans d’autres
secteurs de la blogosphère qui sont moins les miennes, des analyses sur le
courrier électronique, sur les ateliers d’écriture en ligne (avec une
présentation intéressante des petits cailloux et ricochets), sur les rapports
d’internet avec la littérature, des considérations plus générales aussi
historiques, prospectives voire anthropologiques…
Vous pouvez voir le sommaire
complet ici.
Vous pouvez vous procurer (en
principe) cette sympathique revue au numéro dans quelques bonnes librairies.
Vous pourriez même aller
pour la recevoir régulièrement (car je vous garantis qu’elle est fort
intéressante même lorsqu’elle parle d’autre chose qu’internet !) jusqu’à
adhérer à l’association ce qui permet de recevoir les trois numéros de l’année
et, accessoirement, de soutenir l’association et de lui donner des moyens
accrus pour ses activités.
Voilà ma minute de pub est
passé ! C’est que c’est facile à écrire ça ! Façon aussi de ne pas me
coltiner à d’autres entrées plus ou moins en cours de gestation ou de rédaction
mais bien plus difficiles à écrire…