Retour un peu bousculé
Ça y est me voici rentré à
Paris depuis vendredi déjà. C’est un peu la bousculade. Beaucoup de choses à
faire. Les achats classiques de rentrée plus un téléphone portable pour
remplacer celui que j’ai malencontreusement perdu pendant les vacances (petite
info pour celles-ceux qui ont ce précieux sésame, je garde le même numéro),
divers travaux en retard et quelques préparatifs pour ma rentrée
professionnelle demain dès l’aube (enfin, façon de dire) que j’aborde avec un enthousiasme
des plus modérés, cette rentrée là ne devrait pas être des plus faciles, ma
principale et très efficace collaboratrice est partie à la retraite fin juin et
je ne sais guère ce qui m’attend avec son remplaçant.
Je n’ai abordé mon
blogomonde que depuis hier et juste du bout de l’œil. Je suis allé chez
Valclair d’abord. J’y ai vu le témoignage des passages de certains d’entre
vous. Le module de statistiques m’a montré qu’en absence il y avait toutes
sortes de visiteurs quand même. Les provenances (c’est l’item le plus
intéressant des statistiques celui qui en indiquant d’où on est venu chez vous
vous permet de découvrir parfois des inconnus qui vous citent ou vous ont liés)
m’ont permis de découvrir le récent et bien joli blog d’une belle Dame à l’hermine,
je m’en vais l’explorer de plus près, je retrouve d’emblée cette excitation
propre à internet dont je croyais m’être tant éloigné, cette magie de pouvoir
découvrir, ne fut-ce que par une lucarne minuscule, des mondes et des
personnalités nouvelles. Avec tout ça je n’ai pas et loin de là fait le tour de
mon blogomonde, je vais faire tranquillement ma tournée à petits pas pendant
les soirées qui vont suivre. Et mettre en ligne mes quelques textes du mois
d’août.
Cet après-midi avec Constance nous nous sommes abstraits tout de même de tout ce que nous avions à faire et nous sommes allés nous promener profitant du beau temps revenu (un peu tard !). nous avons déambulés sur les bords de Seine au pied de la Bibliothèque où les travaux sont enfin terminés, sur la passerelle puis sur la dalle puis nous avons été au cinéma où nous avons vu le très joli et très sensible film « Le fils de l’épicier » (et je tombe à l’instant chez Fauvette sur une analyse du film que je partage tout à fait). Bref aujourd'hui il y avait quelqu'un, j’ai senti bien heureusement les affres de l’autre nuit repoussées très loin. C’est comme ça. Il y a les moments gris, il y a les moments bleus. That’s life !
(Ecrit le 26 Aout)