Atterrissage
L’atterrissage de l’avion
fut très doux, l’atterrissage dans la vie parisienne l’est moins. Dès demain
c’est la reprise sans trop de temps de se retourner. Ouch, que de choses à
faire ! Mais cette sorte de bousculade au sortir d’un moment de parenthèse
est plutôt agréable et stimulante. Vidages des sacs, rangements, le marché pour
remplir la maison vide, l’accueil du fiston retour du ski, quelques préparatifs
pour demain, les photos à transférer, à organiser, parfois à recadrer, la pile
des Monde sortis de leur pochette à lire pour voir un peu ce qui s’est passé,
les courriers postaux ou dans la boîte mail à regarder. Et puis mon agrégateur
à faire tourner et mes blogamis à aller lire : j’ai commencé, première
lecture un peu diagonale, sorte de reprise de contact, encore un peu à
distance, sans m’arrêter ou commenter. Demain ou les jours suivants il me
faudra aussi reprendre ce que j’ai écrit sur mes petits carnets pendant mon
voyage, les retranscrire sur l’ordinateur puis les déposer ici…
Je vous dis juste en
attendant que la balade fut bonne, dépaysante et nettoyante à souhait, un peu
dure peut-être, j’ai les jambes moulues et quelques courbatures qui persistent
mais c’est ça que je cherchais et tout ça me fait, je crois, le plus grand
bien.
Et puis, autre façon
d’atterrir, il y a les municipales, je n’ai pas oublié d’aller voter et n’ai pu
m’empêcher quoique je sache bien quel ronron habituel et convenu de
commentaires allait m’attendre de regarder un moment la soirée électorale.