Passage éclair
Me voici à Paris pour un bref passage de trois jours mais déjà presque achevé. J'ai été plutôt bousculé.
A vrai dire on a été assez pris (agréablement!) par la présence de nos djeuns avec lesquels on a essayé de passer pas mal de temps. Il n’est pas si fréquent que nous puissions nous retrouver tous les quatre autour de la table familiale et là entre deux avions ou deux eurostars la conjonction s’est faite. Cela dit le Physicien est déjà reparti vers ses pénates anglaises, ne nous reste que l’Agronome en attente de départ pour l’Irlande.
J’ai réuni quelques documents pour un article qui vient de m’être commandé fort tardivement. J’ai essayé de me coller à la rédaction ce matin mais ça ne vient pas.
J’ai aussi sur le feu un billet sur « La beauté » de Zadie Smith dont j’ai terminé la lecture et que j'ai bien aimé finalement après un départ laborieux mais je crains fort qu’il ne reste dans les limbes.
J’ai fait un tour de blogosphère. Etrange, j’ai eu du mal à y entrer, je me sens loin même de mes plus proches. Etrange ou pas si étrange peut-être, j’ai quelques explications en tête mais là aussi je ne me sens pas l’envie d’essayer de développer quoique ce serait sûrement enrichissant.
J’ai fait quand même un petit ménage dans ma liste de liens. J’aime bien la modifier pour rendre compte de l’évolution de mes lectures et surtout pour pointer certaines de mes découvertes récentes. Un peu paradoxal au moment où j’ai du mal à me remettre dans le bain blogosphérique ? C’est qu’en fait ce sont des modifications que j’avais prévues d’intégrer au mois de juin, mais le crash de mon ordinateur m’avait obligé à parer à plus pressé.
Je note au milieu de ces découvertes cette définition du bonheur en exergue du blog de Pakita : « le bonheur c’est de continuer à désirer ce qu’on possède ». Une jolie formule qui mérite qu’on la médite et qu’on la garde quelquepart au fond du crâne !
Enfin j’en reste là. Car on en est déjà à refaire les valises à peine défaites, on prend les affaires de montagne et dès demain, en route, on part crapahuter.
Mais là ma coupure pour une bonne quinzaine va être plus radicale. Je ne prends même pas l’ordinateur avec moi. Juste quelques livres, un carnet si me viennent tout de même d’impérieuses envies d’écrire ou de meubler d’éventuels jours de grand mauvais temps, si, si ça peut arriver…