Je disais que je reviendrais peut-être. C’est fait.

Cela s’appelle « Chroniques ». Titre on ne plus banal et neutre. Mais c’est voulu, un terme qui évoque sans doute moins qu’« Echos » les vibrations intérieures. Ce sera un regard subjectif bien sûr mais plutôt tourné vers le dehors. Sans exclure cependant de parler aussi d’un soi plus intérieur mais sûrement de façon plus distanciée qu’ici. Et comme je le disais d’ailleurs dans l’exergue même de ce blog ci « l'intime se dessine à travers le quotidien, livres lus, films vus, réflexions sur la littérature et l'écriture ». Mais je parle désormais sous mon nom propre et plus sous pseudonyme.

Je donne le chemin d’ici vers là-bas. Mais je ne donne pas et ne souhaite pas qu’on donne le chemin de là-bas vers ici. Je laisse mes archives en ligne parce que j’aurais trop de mal au geste brutal de les effacer qui me paraitrait comme un déni de toutes ces années d’écriture. Et aussi parce qu’il ne me déplait pas que des lecteurs de hasard puisse encore venir s’y promener et y trouve, pourquoi pas, des textes qui leur parlent. Mais je ne souhaite pas aiguiller systématiquement les nouveaux lecteurs que j’aurai sur les Chroniques vers les Echos.

J’ai démarré depuis presque un mois (au temps lointain où on était encore sous Sarkozy !). Je n’avais pas encore fait le pas de l’annoncer ici. Signe que je ne suis pas sûr de moi. C’est que, pour le moment, je ne suis pas bien sûr de l’aimer mon nouveau blog. Or si je ne l’aime il faudra savoir l’arrêter. Ça ne me plairais pas trop me donner le ridicule d’arrêter peu de temps après avoir dit que je reprenais. Tant pis je prends le risque…

Ah, j’allais oublier, c’est ici…