Comme vous l’avez peut-être constaté c’est le délire dans l’affichage des commentaires sur canalblog depuis hier. Sur l’interface tout paraît normal, les commentaires ont le statut « publié » et pourtant certains apparaissent puis disparaissent mystérieusement. Bref tout ça pour dire que si vous constatez des bizarreries ça ne vient pas de moi ni de vous. (Enfin c’était, car ce soir, au moment où je publie, ça a l’air de fonctionner normalement)

C’est assez agaçant et voilà en tout cas de quoi renforcer mon envie de déménagement et de migration vers le système Dotclear…

En attendant c’est le printemps, enfin… Cette année le temps froid ou maussade a été plus continu que de coutume ce qui fait que ces premiers beaux jours attendus avec plus d’impatience sont d’autant plus appréciés. Il fait un temps idéal, l’air encore frais, léger et le soleil qui commence à chauffer mais avec douceur. J’en ressens un formidable bienfait. J’ai le sentiment qu’avec les années mes humeurs deviennent de plus en plus météodépendantes. Ma marche vers le bureau ce matin en était toute teintée d’allégresse.

En deux jours le forsythia de notre cour est passé de timides bourgeons à une formidable explosion lumineuse. Il est à son optimum avant la pousse des feuilles et avant qu’un coup de vent et de pluie un peu violent ne lui fasse perdre une partie de ses fleurs. Je l’aurais bien pris en photo pour vous l’offrir pour le plaisir des yeux mais à mon retour du bureau l’ombre tombée des immeubles avoisinants avait déjà terni son éclat.

Tout à l'heure j’ai accompagné l’Anglais vers son Eurostar. Il vient de faire une halte de trois jours à Paris après son séjour au ski et on en a profité pour lui faire souffler, presque dans les temps, ses bougies d’anniversaire. Vingt-six ans ! Un peu effrayant de voir comme ça a filé. Mais le moment a été plaisant, avec mon père, avec la mère de Constance, même si l’Agronome qui avait lui dû déjà rejoindre son école n’était pas avec nous.

Contrepoint indispensables de nos interrogations et coupages de cheveux d’intello et de gens de mots, ne pas oublier, ne jamais oublier de se régaler des choses simples…